Le jeu du vendredi : Ruzzle
Bonjour !
Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui je vais me tourner vers les smartphones et vers un jeu de lettres. Pauvres de vous.
Ruzzle
Bonjour !
Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui je vais me tourner vers les smartphones et vers un jeu de lettres. Pauvres de vous.
Ruzzle
Bonjour !
Aujourd'hui, nous allons parler argent. Avant toute chose, je vais vous rappeler qu'il y a plus d'un an, j'écrivais un article intitulé Découverte des modèles économiques dans les MMORPG (des fois, j'écris des articles dont on se doute qu'ils vont être chiants, rien qu'au titre).
Le petit paragraphe sur lequel je vais rebondir, après tout ce temps, est le suivant :
Et quid des modèles économiques qui laissent penser qu'il n'y a que deux ou trois solutions pour faire vivre les jeux ? Allez, je lance une idée : et si des sponsors étaient invités dans les mondes des MMORPG ? Toujours gratuits, mais financés par un peu de publicité.
Finalement, si nous parlons aujourd'hui de l'apparition d'un sponsor dans un jeu vidéo, ce n'est pas pour un MMORPG, mais pour un jeu d'EA Games, SimCity.
Certes, SimCity met ses joueurs en colère. Je ne l'ai pas testé, mais à lire les réactions des joueurs, cela ne me donne pas envie. Il y a cette fâcheuse tendance à ne pouvoir jouer qu'en étant connecté, il y a les bugs, il y a le fait que le jeu soit trop simple, il y a l'immanquable comparaison avec les précédents opus de cette saga (qui, invariablement, étaient meilleurs). Soit, le jeu est mauvais. Tant mieux : on économise.
SimCity, ayant déjà énervé considérablement ses joueurs, met ceci en place :
D'après ce que j'ai lu, le bâtiment en question apporte du bonheur aux concitoyens, sans consommer quoi que ce soit (ni même électricité, la vie est chouette). Donc, entrer dans cette station de recharge clairement sponsorisée vous fait bondir de joie, et rien d'autre.
Il est difficile d'avoir un avis objectif sans posséder un oeil chez EA Games (que je n'ai pas, donc, je garde consciencieusement mes deux yeux dans leurs orbites respectifs). Si j'ai longtemps critiqué la pub sur internet, aujourd'hui elle me nourrit. Bien sûr qu'un monde sans pub serait meilleur, mais il faut urgemment trouver des modèles économiques viables pour s'en passer. Et à ce jour, c'est compliqué (nous voyons bien comme les journaux peinent à mettre en place des abonnements sur internet ; moi-même, je n'en paye aucun et préfère donner un peu de sous ponctuellement si j'aime beaucoup le média).
Cependant, si j'avais parlé de sponsor pour les MMORPG, si j'accepte la pub sur mes applications de smartphone ou sur les sites, c'est parce que le service est gratuit. Je ne paye pas, mais les gens doivent bien manger, donc qu'ils affichent de la pub (du moment que ça ne gâche pas l'expérience du lecteur).
Là vient le souci avec SimCity et Nissan : le joueur paye un jeu, le premier DLC gratuit est une pub. Alors, oui, vous pouvez choisir de la subir ou non. Mais l'économie de certains jeux m'étouffe (oui). On paye un jeu assez cher, on y ajoute des tonnes de DLC (qui sont annoncés si vite qu'on sent que le jeu complet est en fait morcelé pour gagner plus d'argent), des patchs pour éviter les bugs, et maintenant on subit aussi de la pub.
Heureusement, les jeux indépendants ne sont pas encore trop sensibles à ce genre de connerie (excusez-moi du mot, mais je pense qu'il est nécessaire). Le joueur devient une vache à lait, on pense à nous empêcher le prêt, l'occasion, le mode hors ligne, l'achat sur d'autres plateformes. Tout ceci pour nous fournir un monde fermé pour chaque éditeur, évitant la moindre perdition de l'argent que nous pourrions leur donner.
J'ai fortement limité mes achats de jeux vidéo des grandes maisons de production, car je ne supporte plus de devoir payer un jeu en plusieurs fois, de devoir payer de plus en plus cher. Je regrette, parfois. D'un autre côté, il y a des pépites magnifiques chez les indépendants que je découvre plus facilement.
Post-Scriptum : Je fais actuellement le CampNaNo, avec un objectif de 10 000 mots en avril. Bon, je n'ai pas d'idée sur ce que je vais écrire, ni quand. Mais je vais essayer.
Bonjour à toutes et à tous !
Aujourd'hui, pas de jeu, mais un léger article sur une console à venir. Il s'agit de la Steambox.
Chères lectrices, chers lecteurs,
Vous le savez certainement, il existe des jeux qui commencent bien, puis qui finalement déçoivent. C’est comme les films, comme les livres. Un bon début, c’est sympathique, mais si la tension ou l’ambiance retombent après quelques minutes, vous finissez par être déçus. Surtout si, comme moi, vous avez tendance à attendre désespérément que la fiction vous charme de nouveau, qu’un retournement de situation lui offre un nouveau souffle.
Pour le jeu dont je vais vous parler aujourd’hui, j’ai attendu en vain.
Décidant que pour mieux signifier l’ennui que j’ai ressenti et la nullité du scénario, j’allais vous spoiler le jeu, je vous préviens : JE VAIS VOUS RACONTER L’HISTOIRE EN ENTIER.
Je vous déconseille fortement de l’acheter : 30 € (merci pour les packs Steam, encore une fois, parce que je l’ai payé 5 € et 5 € ça passe, pas 30) pour ça, vous feriez mieux de vous acheter un pull, parce qu'il fait froid.
Yesterday
Bonjour, chers amis du vendredi.
Avant de vous parler de jeu, car je vais vous parler de jeu, je souhaiterais faire un petit appel à témoignages. Si jamais vous avez été victime, ou témoin, de sexisme dans le cadre du jeu de rôle, je vous invite à me raconter votre histoire. Si ça vous intéresse et que vous n’avez pas de moyen de me contacter, n’hésitez pas à laisser un commentaire. Je récupérerai ainsi vos coordonnées !
De plus, suite à des soucis techniques, mon article de vendredi précédent a été dépublié, puis republié en fin de weekend. Il est donc en ligne.
Revenons maintenant à nos moutons. Voici mon retour sur un jeu que Jojo m’a donné (merci \o/).
Bonjour lectrices, bonjours lecteurs.
J’espère que vous avez passé des bonnes fêtes. De mon côté, cette année commence bizarrement. Mais cela va certainement s’arranger !
Je vous en ai parlé avant de partir en vacances, je réfléchis à la possibilité de créer un jeu en tant qu’amateure. Cela nécessite, entre autres, un temps de réflexion, parfois même de remise en cause ! J’avais promis de partager cette démarche avec vous. Peut-être que je n’irai pas jusqu’au bout ! Peu importe, après tout. C’est la démarche qui est intéressante.
Actuellement, soyons honnête : j’ai des idées de scénarios. Le problème c’est le s du pluriel à « scénarios ». Il faudrait que je me décide. J’ai choisi le logiciel que j’utiliserai pour créer, je lis un peu pour m’informer, j’essaye de mettre sur papier ce que je voudrais voir dans un jeu.
Puis est venue une question qui implique quand même pas mal de choses, dont je vais vous livrer une réflexion personnelle (que je partage avec moi-même, vous avez donc le droit d'être contre) :
Réflexion sur la durée de vie des jeux

Studio Ghibli clock at Shiodome par stephano
Bonjour !
Voici un vendredi un peu particulier puisque, une fois n'est pas coutume, je vous ouvre un peu ma bibliothèque (oui, c'est très intime, aujourd'hui).
Il y a quelques temps déjà, @celine-l m'a conseillé une lecture. J'ai pris le temps de m'y pencher, surprenant un peu mon entourage car je ne lis pas beaucoup d'étude anthropologique. Et, au passage, ma mère m'a dit qu'il serait temps que j'arrête de penser au jeu (ce à quoi ma réponse a été : "Non, jamais.").
Pour rester honnête avec vous, hors recherches pour mes projets d'écriture (recherches que je préfère effectuer dans des musées, à vrai dire), je les essentiellement des romans ou des recueils de poèmes. Les études anthropologiques sont loin d'être nombreuses dans ma bibliothèque.
Jouer, une étude anthropologique à partir d'exemples sibériens, de Roberte Hamayon (aux édition la Découverte)
[Note de la rédactrice : vous le savez probablement, je participe actuellement au NaNoWriMo. De fait, les jeux du vendredi du mois de novembre ont été préparés à l’avance. Il est possible qu’ils ne représentent pas mon état d’esprit actuel. Mais j’ai pensé à vous. ]
Il est des jeux pour lesquels il suffit d'entendre les bruitages pour y songer. Je vais vous parler, pour une fois, d'un jeu avec des zombies dedans. Des zombies qui font "Bêêêêeurh".
Atom Zombie Smasher
Bonjour !
Hier, suite à mon précédent article sur le NaNoWriMo, @LauHappySoul m’a posé une question.
Pour ceux qui ont suivi l’histoire, en septembre, je me suis entraînée au NaNoWriMo. J’ai fait exactement la même chose, 50 000 mots en un mois, sauf que c’était en septembre et pas en novembre.
Voici donc la question à laquelle je vais répondre :
@dixdetrefle Je m'interroge : en quoi est-ce comparable à ton coup d'essai en septembre ? Raconte moi les différences
— Laurence (@LauHappySoul) Novembre 14, 2012
Tout d’abord, les mois de septembre et de novembre ne sont pas les mêmes. Je sais, c’est fondamentalement bête, mais accrochons-nous à des petits détails. Le premier, c'est qu’il y a moins de luminosité en novembre (les jours sont plus courts). C’est une question d’ambiance, et je trouve que ça compte. J’écris bien mieux la nuit, la nuit est plus longue, je me sens plus à l’aise en novembre.
Autre détail non-négligeable, pendant plus de la moitié de septembre, l’amie avec qui je fais de l’écriture à 4 mains était absente. Je n’ai absolument pas arrêté l’écriture à 4 mains, donc, ça, par contre, ça me prend plus de temps.
Mais à l’inverse, j’étais toujours très chargée au niveau du travail en septembre. Je le suis un peu moins en novembre. Par contre, je dois penser aux cadeaux de Noël.
En règle générale, novembre reste plus propice niveau programme d’écriture. Je gère mieux mon temps, parce que j’en ai davantage. Comme certains ont pu le remarquer, il est rare que je ne me mette pas sur un jeu vidéo en soirée. Pourtant, en septembre, j’avais presque arrêté tous mes jeux.
Je n’avais jamais, jusqu’ici, écrit avec quelqu’un. Hors écriture à 4 mains, bien sûr. Le fait d’écrire à côté d’autres personnes, même si les sujets sont très différents, même sans savoir ce que font les gens à côté, est une expérience assez particulière. Nous ne touchons pas aux œuvres des autres, mais nous partageons une passion, un objectif. Ce que j’aime tout particulièrement, c’est qu’il s’agit d’un objectif commun, même si nous ne pouvons pas nous entraider.
Je sais que certains de mes amis galèrent. Ils savent que je rencontre des difficultés, même si ce ne sont pas les mêmes. Parfois nous sommes en retard, d’autres fois il s’agit de baisse de moral. Mais il y a quelque chose qui se crée. En septembre, c’était très difficile parce que si je n’allais pas bien, si ce que j’écrivais me rendait un peu triste, je n’arrivais pas vraiment à l’exprimer (je n’osais pas, avais la sensation qu’en fait on s’en fout, et de toutes manières à qui en parler ?). Là, je me rends compte que je ne suis pas la seule à écrire, pas la seule à avoir des périodes compliquées quand j’écris. Et je me dis que j’étais un peu bête, il y a deux mois, de ne pas oser réclamer des câlins ici et là.
Paradoxalement, le fait d’être seule m’a rendue plus vive pour l’écriture (à part dans les derniers temps où ça devenait plus compliqué pour moi, et d’autant plus difficile de rebondir). Même si je prends mon temps, je considère le mois de novembre comme moralement plus abordable.
Initialement, je n’aurais pas dû avoir ce point de comparaison. Il s’avère que j’ai changé de projet en novembre pour revenir sur mon roman que j’avais déjà avancé en septembre. Normalement, j’aurais gentiment expliqué qu’un des deux projets m’inspirait plus que l’autre.
Ce roman n’était pas très avancé avant que je ne le commence en septembre (je ne sais plus exactement combien j’avais de chapitres rédigés, mais je devais en être à la seconde partie, de mémoire). Il y a des stades que j’ai plus de mal à franchir que d’autres. Plus je vais me rapprocher de la fin d’un roman, plus j’aurai des périodes de blocage. C’est ce qui fait que j’ai besoin de plus de temps aujourd’hui. Il y a eu un temps de pause durant une grande partie du mois d’octobre parce que j’avais peur d’atteindre les 2/3 du roman. J’en ai eu un en abordant la dernière partie. Je vais peut-être en avoir un à la moitié de cette dernière partie, puis, qui sait comment vont être les derniers chapitres ?
J’ai peur, et je l’assume tout à fait, de dire au revoir à mes personnages, à un univers qui m’a accompagnée durant un long moment. Alors c’est comme tous les départs avec moi, je gagne / prends du temps.
Et ça déborde méchamment sur mon humeur.
En soi, le défi est le même qu’en septembre. 50 000 mots ! Oui, mais les 50 000 mots du milieu de l’histoire sont moins difficiles à écrire que les 50 000 mots de la fin. Heureusement, je suis bien moins seule.
Post-Scriptum : J’espère avoir bien répondu à la question ! N'hésitez pas si vous en avez vous aussi, je ferai en sorte de vous répondre !
Ah, tiens, mon blog !
Celui-là même qui fonctionne tout seul en mon « absence ». L’air de rien, préparer ses chroniques à l’avance, c’est pratique.
J’espère que, par ici, tout le monde va bien.
Approchant de la moitié du mois de novembre et ayant dépassé tout à l’heure les 50 % du NaNoWriMo, je vais vous donner quelques nouvelles. Faire le point, mais pas à la façon « il faut qu’on parle », même si, pauvre de vous, je vais parler (si vous suivez, c’est bien, sinon, ce n’est pas la peine de relire jusqu’à trouver un sens à ce que je dis).
J’aime beaucoup relire mes précédents articles sur ce NaNoWriMo. Au bout d’une semaine de plus, où en suis-je ?
Tout d’abord, donc, j’en suis à 26 367 mots. Pour mieux se rendre compte de la semaine passée, voici les statistiques du site de NaNoWriMo, qui sont bien foutues.
Le pic du jour 8, qui fait un peu peur, est en partie dû au fait que j’ai validé mes mots du jour 7 le 8, à 1 heure du matin.
Je plaide cependant coupable pour le « T’as rien foutu le jour 1, ainsi que dimanche et lundi. »
Le jour 1, j’étais quand même malade, lecteurs. Je l’ai été aussi un peu après, mais, bon, moins. Aujourd’hui ça va. Même si je me suis cogné la tête ce matin, et j’ai toujours un peu mal (on mettra le côté décousu de ce message sur ce coup-là, promis).
Dimanche et lundi, c’est une autre histoire.
Comme je l’expliquais avec soin à certains amis qui ont eu le malheur de me croiser à ce moment-là, j’ai terminé l’avant-dernière partie de mon roman, en étant peut-être un peu violente, d’ailleurs. Suite à ce chapitre 60, je suis partie en soirée (c’était donc samedi). Nous nous sommes couchés tard, nous avons eu du mal à décoller. Du coup, dimanche, à part mettre à jour mon tableau de résumés, je n’ai pas fait grand-chose (si, j’ai, devant Prose, fait une jolie liste disant « 15 chapitres » puis faisant un décompte de 1 à 15).
C’était prévu : je n’avais pas trop le moral. J’avais – j’ai – peur de continuer. J’ai dépassé ce vilain stade, me suis donné un coup de pied au cul. Je continue mon roman. La question du mois (vous avez le droit de parier entre vous) sera « vais-je le terminer durant le NaNoWriMo, ou changer de projet entre-temps ? »
Je suis heureuse d’avoir passé la première moitié de ce défi. Je peux dire que je suis bien partie. Cela m’encourage !
Pendant ce temps-là, la partie homophobe de ma famille a appris que j’étais en train de participer à ce défi et souhaiterait lire ce que j’ai fait. Cela risque d’être problématique :D
Post-Scriptum : Si c’est décousu, c’est pas moi, c’est ma maladresse.