6075 pour une fois que je parle LGBT | Le Dix de Trèfle

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Le Dix de Trèfle
Blog de gaymeuse, rôliste, fan de jeux vidéo autant que de jeux de société. Et peut-être future auteure.
Jeux | 11.10.2013 - 09 h 23 | 4 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : Gone Home

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J’ai une affection toute particulière pour les jeux vidéo indépendants. Ils se permettent des choses que l’on ne voit pas dans les grandes productions. Ce sont eux qui m’offrent mes plus belles découvertes. Alors, entre quelques super-productions, je retourne auprès d’eux pour assouvir ma curiosité. Insatiable, la curiosité.

Il y a fort longtemps, je vous parlais de Trauma, un point & click qui vous faisait visiter rêves et traumatismes d’une femme qui sortait du coma. Aussi troublant qu’intéressant – et beau – Trauma était une expérience que je conseille encore.

Aujourd’hui, nous allons nous pencher sur un autre coup de coeur, pour un autre point & click. Celui-ci est créé par The Fullbright Company.

Gone Home

gonehome

Une femme seule, dans une maison inconnue, la nuit, avec de l’orage ? C’est le scénario d’un film d’horreur, non ?

(suite…)

Jeux | 09.08.2013 - 09 h 32 | 10 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : Animal Crossing New Leaf

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Chers lectrices, chers lecteurs.

Je suis sincèrement désolée pour la semaine dernière, où je comptais publier quelque chose et finalement, rien. Heureusement, @jojo s’est occupé de vous.

A vrai dire, pour vous donner des petites nouvelles personnelles, je pars en vacances au moins jusque septembre. Il n’y aura pas de mises à jour sur ce blog. Je laisse à @jojo le choix de poursuivre ou non les chroniques durant mon absence, selon ses envies et le temps qu’il a pour s’occuper de tout ça.

J’avais commencé le CampNaNo le mois dernier, le courage au coeur. Entre-temps, j’ai eu un coup de déprime au boulot en début de mois, suis partie quelques jours en vacances sans que ce soit prévu, puis – et là c’est autrement plus grave – ai perdu quelqu’un de très proche.

Et je vous avoue que cela fait un vilain coup. Qu’aujourd’hui (jeudi, où je réécris cette intro, parce que l’article qui suit a été déjà rédigé il y a quelques semaines), je viens de lire un article que je n’aurais pas dû lire parce que, hop, voilà, je me retiens de ne pas pleurer en plein open space. Du coup je prends de la distance avec énormément de choses (blog compris, je l’avoue) et je remercie l’arrivée de mes vacances ce vendredi soir.

Mais avant cette pause à durée indéterminée, attaquons un test qui – une fois n’est pas coutume – porte sur un jeu sur console.

Aujourd’hui, nous allons prendre le train. Un inconnu va nous aborder pour nous demander quel est notre âge, quel est notre nom, où nous allons ; et tiens, c’est bizarre, cet inconnu a une tronche de chat.

Nous allons jouer à :

Animal Crossing : New Leaf

 

animalcrossing

Bon, ce jeu peut faire peur aux gens habitués aux monstres en tout genre et de zombies à fuir.

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Réflexions | 24.07.2013 - 12 h 01 | 10 COMMENTAIRES
Les enfants et la négation de l’homosexualité dans ma famille

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Après une relativement longue hésitation, ce weekend, je suis partie en Bretagne auprès du côté de ma famille qui n’est pas excessivement tolérant. Cela m’arrive peu souvent, car aller les voir signifie que je vais faire un tour dans le placard. Mais j’ai fini par me décider parce que ce serait probablement ma seule occasion de voir mon père durant un an, qu’il y avait ma demi-soeur que je n’avais pas rencontrée depuis longtemps. Certes, j’y suis allée avec l’arrière-goût que c’était moi (et mon porte-monnaie) qui faisais des efforts.

Ceci dit, la Bretagne pendant que Paris est en pleine canicule, ça n’a pas semblé être la pire des idées.

loups-garous-thiercelieux

Je vous raconte ma vie mais je parle quand même de jeu.

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Jeux | 17.05.2013 - 09 h 50 | 8 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : Saints Row : The Third

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Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd’hui, pour une fois, je vais vous parler d’un jeu qui n’a pas réellement besoin qu’on parle de lui. Sorti en novembre 2011, il a fait un peu de boucan à l’époque, notamment à cause de sa publicité nauséabonde de sexisme.

Je ne sais pas trop pourquoi je l’ai acheté (peut-être parce que j’ai vu ma conseillère en jeux vidéo y jouer un moment). Il a traîné un peu dans mes jeux en attente, jusqu’à ce que je m’y mette. Et, à vrai dire, j’ai aimé.

Attention : c’est le troisième opus, mais je n’ai pas joué aux deux précédents (qui sait, un jour peut-être…). Il n’y aura donc pas de comparaison.

 

Saints Row : The Third

Saints-Row-3-logo

Gangsta !

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Réflexions | 22.03.2013 - 10 h 57 | 6 COMMENTAIRES
Assez du 24 mars

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Salut à toutes et à tous,

Aujourd’hui, pas de jeu. Aujourd’hui, quelques pensées, plutôt.

Pas plus tard qu’hier, au fil d’une discussion sur Twitter, j’ai cliqué sur quelques liens de la « Manif pour tous », il s’agissait d’un concours de photos.

Je suis un peu retournée. Pas seulement pour l’instrumentalisation d’enfants, pas seulement pour l’instrumentalisation de personnes âgées.

En fait, je trouve cela aisé de voir des têtes de file dans cette manifestation homophobe. Nous subissons Boutin, nous subissons Frigide et leurs amis. Je pense que n’importe qui – même si c’est bien malheureux – peut les reconnaître dans la rue. Je les trouve par ailleurs un peu stéréotypés, à force de lire des choses sur eux dans les médias. Ils me font grincer des dents, mais je les vois comme des personnages, des gens qui – ce n’est pas possible, sinon – jouent et surjouent leurs rôles.

La Manif pour tous, ce sont ces acteurs en tête d’affiche. Puis la Manif s’immisce plus durement ; dans les publicités Google sur internet, par exemple. J’enrage, je signale aux sites, mais ce n’est jamais agréable.

La semaine dernière, en allant à un rendez-vous, j’ai vu un homme qui distribuait des tracts pour la manifestation du 24 mars. Je l’ai envoyé – un peu trop poliment – promener. Je suis toujours surprise dans ces cas-là, cela tempère mes actes plus que nécessaire.

L’explication de cette réaction est la même que celle qui a suivi le visionnage du concours de photos : ce sont des quidams ; des gens que je suis susceptible de voir dans le métro, des gens qui n’ont rien de particulier, qui ne portent pas leurs sweats moches tous les jours, qui, si ça se trouve, sont même dans mon open space.

Peut-être que l’épicier chez lequel je vais chercher mon repas, ce midi, ira à la manifestation de dimanche. Peut-être.

J’ai l’impression de devenir paranoïaque. Ils me font un peu peur. Pourtant j’ai de la chance, par rapport à beaucoup d’homos : j’ai pu éloigner les homophobes de mon entourage. Mes proches sont conscients de mon homosexualité, je ne rentre dans le placard que quelques petites semaines par an pour les réunions familiales. Je ne subis pas tous les jours un regard désapprobateur, personne ne me jette hors de chez moi parce que je suis attirée par les femmes.

Je voudrais être out avec toute ma famille, mais à voir les réactions et les débats actuels, j’ai peur. Je crains même parce que je vais sortir de chez moi dimanche. Et pourtant, je fais partie de la caste des lesbiennes quasi-invisibles. Cette ambiance qui s’éternise me rend malade, obscurcit mes pensées.

On nous présente de plus en plus souvent l’homophobie en lui donnant des visages sympathiques ; ou pire, oubliables.

Cela me tord le ventre. A tel point que cela sape mon courage, déjà si léger. Courage dont j’aurais tellement besoin pour m’exprimer, pour sortir de mon semi-mutisme sentimental.

J’espère ne pas blesser par cette faiblesse. Et je me demande, continuellement : pourquoi toute cette haine ? Pourquoi déverser continuellement cette intolérance ?

Je suis fatiguée.

Post-Scriptum : Après avoir commencé à rédiger ce billet, un magasine féminin a fait des lesbiennes des objets à la mode ; cela n’améliore pas mon humeur.

Post-post-Scriptum : Je crains qu’il n’y ait pas de jeu du vendredi la semaine prochaine (peut-être même celle d’après aussi).

Réflexions | 21.11.2012 - 13 h 37 | 9 COMMENTAIRES
Cher Monsieur le Président (oui, je râle)

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datchler

Cher Monsieur le Président,

Je voulais écrire 3000 mots pour mon NaNoWriMo (vous connaissez ? C’est sympa comme défi) aujourd’hui, mais je vais quand même faire une petite pause pour vous adresser un message que vous ne lirez pas.

Je fais partie de ces gens (nombreux ?) qui ont voté pour vous un peu par dépit ; parce que je n’appréciais pas votre adversaire. Je me suis dit que, bon, vous étiez un peu engagé sur les causes homosexuelles. Que si on avançait un peu avec vous, avec un peu de chance, on pourrait aussi améliorer la situation des trans (peut-être un peu après, le temps que Christine Boutin reprenne son souffle après le mariage, la PMA et l’adoption).

Vous ne le savez pas, mais j’écris en ce moment une dystopie. Les gens n’y ont pas de liberté d’expression, de penser ; et l’homosexualité y est interdite. Mes personnages se battent contre cette situation.

Ces derniers temps, j’ai vu. J’ai vu que vous reculiez contre à peu près toute forme d’opposition. On dirait que vous ne savez pas dire « Non », ni assumer vos convictions. Vous avez laissé tomber la PMA, vous avez reculé face aux froncements de sourcils de certains. J’ai du mal à voir quand nous avançons, que ce soit financièrement ou dans nos droits.

Je suis profondément sensible au sujet des droits LGBT (c’est bête, mais c’est parce que ça me concerne, ça concerne mes amis). Nos revendications sont assez simples, vous allez voir : nous voulons être les égaux des hétérosexuels.

En ce moment, la vie est assez violente pour nous. Même ceux qui, d’entre nous, sont les mieux pourvus dans leurs entourages (je suis moi-même assez chanceuse), nous subissons chaque jour un dérapage, une homophobie plus que sensible. On nous répète à l’envi que nous sommes des monstres.

Avez-vous entendu parler de ce weekend ? Des manifestations ont eu lieu, scandant des propos homophobes. Il y a eu des violences dimanche, des vidéos vous le prouveront. Les avez-vous condamnées ? Si oui, c’était quand même très discret. A la place, vous avez gentiment dit, mardi, aux maires, que, bon, hein, pour le mariage ils peuvent déléguer. C’est la « Liberté de Conscience », tout ça.

Des gens viennent manifester en cagoules, frappent sérieusement d’autres personnes, les ruent de coups de pieds quand elles sont à terre. Mais bon, pour l’application de la loi contre laquelle ces gens en cagoules se battent, en fait, c’est juste de la liberté de conscience. Vous êtes un peu en train de leur donner raison (si peu).

Arrêtez de draguer l’UMP. Vous êtes (?) de Gauche. On n’attend pas de vous que vous offriez des fleurs à Christine et à André Vingt-Trois. Le terme « Liberté de Conscience » est horrible. Il nous renvoie dans la marge que nous cherchons à quitter, depuis des années. « Conscience », vous l’entendez ? Vous offrez donc le droit aux maires de discriminer, parce que si c’est leur conscience, oh bah, ce n’est pas si grave.

Cela me fait du mal. Pour tous ceux qui se battent, pour mes amis, qu’ils soient LGBT ou H. Nous n’avons pas votre soutien. Vous nous décevez. Vous savez, votre prédécesseur ne faisait rien pour nos droits, mais au moins nous savions à quoi nous attendre. Il ne promettait rien, rien n’avançait, pas de déceptions, pas de larmes, pas de petits cœurs brisés. Vous apparaissez comme un lâche et un menteur. On choisit son image, après tout.

S’il vous plaît : faites que ma dystopie ne devienne pas une utopie.

Merci, bisous ♥ .

Jeux | 02.11.2012 - 10 h 11 | 3 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : Persona 4

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[Note de la rédactrice : vous le savez probablement, je participe actuellement au NaNoWriMo. De fait, les jeux du vendredi du mois de novembre ont été préparés à l’avance. Il est possible qu’ils ne représentent pas mon état d’esprit actuel. Mais j’ai pensé à vous. ]

Bonjour lectrices, bonjour lecteurs, j’espère que vous allez bien en ce vendredi.

Certains d’entre vous sont en vacances, ou comme moi font le pont, et sachez que nous avons tout intérêt à nous reposer.

Pour une fois, nous allons quitter l’ordinateur et les jeux de société pour toucher aux consoles. Plus exactement, direction la Playstation 2.

Persona 4

 

persona 4 1

Direction le lycée !

(suite…)

Réflexions | 17.10.2012 - 14 h 44 | 5 COMMENTAIRES
Semaine coming out, and again, and again, and again…

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Dans ma famille, depuis maintenant environ deux ans pour la plupart des gens (j’ai plus ou moins tardé selon les personnes), je suis out.

datchler

Rainbow Flag, de Datchler sur Flickr

Quand on va chez moi – certains de mes lecteurs ont pu le voir – on peut notamment remarquer un joli drapeau rainbow devant ma porte. Je ne l’ai pas mis moi-même, ma grand-mère l’a attaché devant la porte de ma chambre / cave / bureau / salle de jeu / bordel. Bref, devant ma piaule.

La première personne à qui j’ai fait un coming out, c’est mon frère. A l’époque, je sortais de deux relations consécutives avec des hommes, mais j’étais folle amoureuse d’une demoiselle (d’ailleurs, ce n’est pas très sympathique de ma part, mais durant une de mes relations avec un homme, je pensais à la demoiselle en question). J’ai donc annoncé à mon jeune frère que j’étais bi, il m’a répondu que lui aussi. Puis finalement, j’ai compris que j’étais davantage lesbienne (un jour, peut-être, j’expliquerai mon point de vue). Je me suis outée à tour de bras, là les grands-parents, ici les oncles, là-bas ma mère.

Des personnes à qui je n’ai pas dit ouvertement que je suis lesbienne, il y en a. Mais entre les réseaux sociaux, mes combats et mes opinions que je livre sans la moindre gêne, il n’y a que deux endroits où je suis réellement dans le placard : au boulot, et en présence d’un membre de ma famille qui est raciste, sexiste et homophobe.

Si je vous écris cela, c’est aussi pour vous annoncer qu’actuellement il y a chez moi ma mère, mon beau-père et mon frère : trois personnes face auxquelles je suis clairement out. Je n’hésite pas à leur dire si une femme me plaît, à expliquer mes opinions. C’est un fait. J’aime les femmes.

Ils sont arrivés, les uns après les autres, dimanche. Cela fait six fois, donc, en l’espace de trois à quatre jours, que je m’oute de nouveau face à eux.

Ils ne sont pas spécialement agressifs vis-à-vis de moi. Mais c’est clairement du déni. C’est un point qui s’oublie. Ce n’est pas faute de leur parler de mes intérêts sentimentaux (c’est joliment dit, mh ? ) au téléphone. Face à moi, il y a quelque chose qui bloque, des lapsus à tour de bras.

J’ai compté 3 « Et sinon, toujours pas de petit copain ? », 2 « Tu n’as pas un pote ou un collègue qui te plaît ? » et 1 ultime « Et toi, quand tu vas te marier, tu prendras le nom de ton époux ? » (je me suis étranglée sur le dernier).

D’une part, avouons-le, même tournés au féminin, les sujets ne sont pas très appréciables pour une célibataire. Ensuite, je ne sais pas si cela a été le cas pour mes lecteurs LGBTIQA (les hétéros ne s’outent pas à ma connaissance, je suis désolée pour vous), mais le moment fatidique du coming out à quelqu’un de très proche n’est pas simple à vivre. Personnellement, j’en avais la peur au ventre, en le disant à ma mère. C’est très embêtant d’annoncer, plus d’un an plus tard :

« Je ne sais pas si tu te souviens, mais je suis lesbienne. Si je te parle d’une femme qui me plaît au téléphone, ce n’est pas pour t’entendre me demander si j’ai un petit ami quand tu es chez moi. »

Ce n’est pas agressif, cela ne se termine pas en dispute, il n’y a pas de regards déçus, de phrases assassines. Mais j’ai l’impression de devoir porter ma sexualité comme un étendard, de devoir m’en défendre plusieurs fois par jour. Et force est de constater, depuis dimanche, que je suis caractérisée uniquement par mon célibat et ce coming out qui ressemble méchamment à un gag à répétition. Dans une série américaine, il y aurait fort probablement des rires enregistrés derrière chacun de mes rappels.

Pas une demande sur mes loisirs, mes sorties. C’est caractéristique avec ma mère : ce que je fais – ou non – de mon vagin est plus intéressant.

Ah, et puis, il a fallu que je leur rappelle que je n’étais plus à l’école aussi. C’est étrange, ça fait pourtant un moment que je suis dans la vie active.

La transparence, je ne vous la souhaite pas. Un coming out c’est difficile. Le refaire plusieurs fois, même si le coming out initial s’est bien déroulé, c’est d’autant plus ennuyant : une lassitude s’installe, ainsi que la fatidique question « et si cela les dérangeait, au fond ? ».

Post-Scriptum : Oh ! C’était un billet d’humeur. Si vous voyez à quoi je fais allusion dans le titre, vous avez une bonne culture du n’importe quoi sur le web.

Jeux | 14.09.2012 - 11 h 06 | 27 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : « Les MMORPG ne sont qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent… » Alfred2Musset

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Bonjour chères lectrices, bonjour chers lecteurs.

J’espère que vous allez bien, que le mois de septembre n’est pas trop embêtant. En discutant avec mes amis, j’ai l’impression que ce mois, c’est un peu un lundi géant, sur trente jours. C’est un peu triste.

Durant mes nombreuses conversations de ces derniers jours, j’ai émis la possibilité qu’un jour, j’explique pourquoi je n’apprécie guère jouer aux MMORPG. Tout un programme. Je vous préviens par avance, je vais me plaindre, râler, et toutes ces choses qui font que non, je ne suis pas parfaite (désolée).

Il s’agit là d’un témoignage. Je ne dis pas que c’est partout pareil, mais c’est mon opinion, mon regard, mes réactions face aux paroles des joueurs. Mon coup de gueule, donc.

amitheonlyonemmorpg

(suite…)

Blog | Jeux | 22.08.2012 - 14 h 27 | 3 COMMENTAIRES
GaymerCon, Tomb Raider et NaNoWriMo

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Bonjour lectrices, bonjour lecteurs, bonjour à toi qui viens pour la première fois, parce que tu suis un lien ou parce que tu viens de taper une requête obscure sur ton moteur de recherche.

Comme vous le saviez peut-être, jusqu’ici, j’étais en vacances.

Je vous raconterais bien tout ça, entre les projets d’écriture, le carnet que j’ai terminé, la Bretagne qui est belle, ma chambre refaite et mes nombreuses parties de jeux. Mais certains en ont déjà soupé (et je doute que ce soit si intéressant, d’ailleurs).

Si je ne reprends pas le jeu du vendredi tout de suite, cela ne m’empêche pas de vous parler de quelques projets, d’en profiter pour une petite revue de web, et de vous exprimer tout mon amour.

(suite…)

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