6075 NaNoWriMo | Le Dix de Trèfle

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Le Dix de Trèfle
Blog de gaymeuse, rôliste, fan de jeux vidéo autant que de jeux de société. Et peut-être future auteure.
Blog | 23.10.2013 - 09 h 49 | 6 COMMENTAIRES
Rendez-vous sur Ciel d’Orage !

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Depuis quelques mois, de temps à autres, vous avez pu remarquer une allusion étrange à un projet secret. Projet secret qui ne l’était pas vraiment si vous discutiez avec moi sur les réseaux sociaux.

A vrai dire, oui, je travaillais sur un site depuis décembre dernier. Il m’a fallu dix mois pour le réaliser (plus exactement : une bonne semaine et le reste de procrastination à chaque fois qu’une difficulté se présentait).

 

Pourquoi un site ? Parce que j’ai ressenti le besoin d’avoir un espace personnalisable où je pouvais parler de l’écriture, mettre en avant mes créations et mes opinions. Je voulais un site propre, sans publicité. J’aime beaucoup Yagg, je suis toujours très attachée à ce média (bien que moins présente sur la communauté en elle-même depuis déjà plusieurs mois), mais pour un site d’auteure, je pense que le Dix de Trèfle n’est pas adapté.

 

Que deviendra-t-il, d’ailleurs, ce Dix de Trèfle ? Je ne sais pas. Cela fait des mois que je dis que je suis moins inspirée – je le suis encore moins depuis le décès d’un de mes proches survenu cet été. Dans peu de temps, ce sera le NaNoWriMo (j’y participais l’année dernière) et je n’aurai certainement pas le temps de jouer beaucoup, encore moins d’écrire des chroniques. Souvent, je me dis que je n’ai pas beaucoup de retours pour ce que je fais, d’autres fois je culpabilise un peu de laisser tomber un blog qui m’a offert tant de belles choses. Nous verrons bien. Je pense vous écrire encore une chronique. Il est certain que je ne publierai rien durant le mois de novembre et que ce sera l’occasion de réfléchir à ce que je ferai de ce blog. Après tout, je pourrais tout aussi bien parler de quelques coups de cœur sur mon nouveau site.

 

C’est ainsi que j’ouvre une nouvelle page ! J’espère vous y retrouver. Le site est encore tout jeune, la peinture est fraîche, donc si quelque chose ne fonctionne pas bien, vous pouvez me le dire :-).

Ciel d’Orage

cieldorage-banniere

Merci à ceux qui m’ont aidée, qui m’ont donné des avis sur la mise en page, la présentation, le fonctionnement, qui ont testé les boutons.

 

A bientôt !

Réflexions | 03.12.2012 - 11 h 05 | 3 COMMENTAIRES
Retour sur le mois de novembre : NaNoWriMo et fin de roman

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Hello !

J’avais repoussé cet article pour laisser se dérouler la TwitterFiction All Sinners (j’espère qu’elle vous aura plu). Voici un retour sur ce mois d’écriture, qui était, après tout, intense.

keyboard-cat

J’ai déjà fait cette remarque, mais je m’identifie beaucoup à ce chat quand je termine un rush d’écriture.

J’ai participé au NaNoWriMo, que j’ai terminé (yeeeehaaaaw). C’était assez éprouvant, autant parce que c’est fatiguant que parce que cela m’a secouée émotionnellement. Je suis bien contente d’y être parvenue.

J’ai, après tout, terminé un roman. Cet achèvement d’une longue histoire (de recherches, de création, de rédaction…) me fait un peu froid dans le dos. Ceci dit, ce n’est pas vraiment terminé, en toute honnêteté.

Actuellement, je m’apprête à me donner un petit coup de pied au derrière pour relire (deuxième relecture), chasser les légères incohérences, mieux expliquer certains passages. Les commentaires de mes bêta-lecteurs m’aideront durant ce stade.

Il serait bien que je passe ensuite à une troisième relecture, cette fois-ci davantage tournée sur le rythme de l’histoire.

Etant donné que j’ai vu passer quelques questions, parfois plusieurs fois de suite, je vais y répondre ici :

  • Est-ce que tu vas te faire publier ? 

J’aimerais beaucoup (c’est mon rêve). Très rapidement, ce ne sera plus tant de mon recours que de celui des éditeurs que je pourrais contacter. Ayant entre les mains un livre de « SF-Steampunk-LGBTHA-pas très safe for work-avec des révolutionnaires dedans », j’ai un peu peur d’approcher des catalogues de plusieurs maisons d’édition, certes, mais de ne jamais être assez proche pour convaincre. Je cauchemarde sur les catalogues (pour de vrai).

  • Et l’auto-publication ? 

Je préférerais sincèrement un éditeur.

  • De quoi ça parle ? 

Il s’agit d’une dystopie dans laquelle tout est sujet à la censure, tout est prédéterminé depuis des centaines d’années. L’histoire se déroule dans une ville où il n’y a pas de liberté de penser, d’aimer des gens de même sexe, d’expression, où la presse est régie par l’armée au pouvoir (pouvoir patriarcal). Une femme écrit un jour sur un mur, se rebellant au passage contre la société sans vraiment savoir pourquoi elle le fait. Petit à petit, elle pousse d’autres personnes à réfléchir à leurs situations, leurs droits, leurs désirs et leurs vies. Le roman suit la création d’un groupe de révolutionnaires autour de cette femme.

Je passe d’un personnage à l’autre, ce qui permet de suivre leurs points de vue sur la société dans laquelle ils vivent, sur leurs raisons de se battre et la façon dont ils veulent changer les choses.

  • Est-ce que je peux le lire ? 

Je préfère traiter cette question en privé, selon les personnes. Etant donné que je travaille encore sur le texte, c’est délicat. Ca ne coûte rien de se dire intéresséE, mais généralement je traîne un peu des pieds quand il s’agit d’un projet en cours (sauf si la personne qui me propose est convaincante, et dans tous les cas j’étudie les propositions 🙂 ).

  • Est-ce qu’il y aura une suite (question spéciale pour les bêta-lecteurs) ? 

Ce n’est pas prévu, mais pas impossible (réponse de merde, je sais). J’ai rédigé ce roman comme étant un « one-shot », mais l’univers est ouvert (et j’apprécie l’univers en question). A ce jour, aucun synopsis, aucune note, aucun brouillon ne correspond à une éventuelle suite.

  • Et maintenant, que vas-tu écrire ? 

Je ne sais pas ! Force est de constater que mes Chroniques (univers inventé durant mon adolescence) ne m’inspirent plus vraiment. Je devais corriger le tome 1 des Chroniques, mais je traîne énormément. Ce qui me fait le plus mal, c’est l’histoire de Keela (le tome 2), dont j’adore les personnages, alors que je ne suis plus très fan de l’univers. Dois-je les réadapter pour en faire autre chose (une suite du roman que j’ai terminé ? Hahahahaha) ? Je réfléchis.

J’ai un projet de roman policier en cours depuis une éternité, aussi. Ainsi qu’un livre sur une ambiance western. J’ai aussi le premier roman que j’ai écrit qui n’est qu’en version papier (cause : mort d’un ordinateur) et je voulais le recopier pour éviter un désastre. Enfin, j’ai aussi une histoire post-apocalyptique (toi aussi, touche à tous les genres).

Le problème de tous ces projets c’est qu’ils ont été débutés il y a un long moment. Ils ne correspondent plus vraiment à mon état actuel (sont passés par là : fin d’anorexie, fin de dépression, fin d’études, travail, acceptation de ma sexualité, coming out, changement de lieu de vie, changement d’amis…). Cela se ressent dans les ambiances ! Si les idées ne sont pas mauvaises, à chaque fois que je me rapproche d’un ancien projet, cela me démange de retravailler en profondeur l’univers ; quitte à ne pas respecter réellement ce que j’ai prévu initialement.

Je ne supporte pas, quand même, laisser totalement de côté un roman en cours. Je préfère les voir terminés. Voilà le paradoxe de cette situation.

Donc, je vais tout faire pour que ce temps de réflexion me serve pour me relire.

Post-Scriptum : Si j’ai oublié des questions, si vous en avez d’autres, n’hésitez pas !

Réflexions | 15.11.2012 - 10 h 30 | 0 COMMENTAIRES
NaNoWriMo : Comparer l’entraînement au vrai NaNoWriMo

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Bonjour !

Hier, suite à mon précédent article sur le NaNoWriMo, @LauHappySoul m’a posé une question.

Pour ceux qui ont suivi l’histoire, en septembre, je me suis entraînée au NaNoWriMo. J’ai fait exactement la même chose, 50 000 mots en un mois, sauf que c’était en septembre et pas en novembre.

Voici donc la question à laquelle je vais répondre :

 

nanowrimo

Le NaNoWriMo.

Le temps

Tout d’abord, les mois de septembre et de novembre ne sont pas les mêmes. Je sais, c’est fondamentalement bête, mais accrochons-nous à des petits détails. Le premier, c’est qu’il y a moins de luminosité en novembre (les jours sont plus courts). C’est une question d’ambiance, et je trouve que ça compte. J’écris bien mieux la nuit, la nuit est plus longue, je me sens plus à l’aise en novembre.

Autre détail non-négligeable, pendant plus de la moitié de septembre, l’amie avec qui je fais de l’écriture à 4 mains était absente. Je n’ai absolument pas arrêté l’écriture à 4 mains, donc, ça, par contre, ça me prend plus de temps.

Mais à l’inverse, j’étais toujours très chargée au niveau du travail en septembre. Je le suis un peu moins en novembre. Par contre, je dois penser aux cadeaux de Noël.

En règle générale, novembre reste plus propice niveau programme d’écriture. Je gère mieux mon temps, parce que j’en ai davantage. Comme certains ont pu le remarquer, il est rare que je ne me mette pas sur un jeu vidéo en soirée. Pourtant, en septembre, j’avais presque arrêté tous mes jeux.

 

L’ambiance

Je n’avais jamais, jusqu’ici, écrit avec quelqu’un. Hors écriture à 4 mains, bien sûr. Le fait d’écrire à côté d’autres personnes, même si les sujets sont très différents, même sans savoir ce que font les gens à côté, est une expérience assez particulière. Nous ne touchons pas aux œuvres des autres, mais nous partageons une passion, un objectif. Ce que j’aime tout particulièrement, c’est qu’il s’agit d’un objectif commun, même si nous ne pouvons pas nous entraider.

Je sais que certains de mes amis galèrent. Ils savent que je rencontre des difficultés, même si ce ne sont pas les mêmes. Parfois nous sommes en retard, d’autres fois il s’agit de baisse de moral. Mais il y a quelque chose qui se crée. En septembre, c’était très difficile parce que si je n’allais pas bien, si ce que j’écrivais me rendait un peu triste, je n’arrivais pas vraiment à l’exprimer (je n’osais pas, avais la sensation qu’en fait on s’en fout, et de toutes manières à qui en parler ?). Là, je me rends compte que je ne suis pas la seule à écrire, pas la seule à avoir des périodes compliquées quand j’écris. Et je me dis que j’étais un peu bête, il y a deux mois, de ne pas oser réclamer des câlins ici et là.

Paradoxalement, le fait d’être seule m’a rendue plus vive pour l’écriture (à part dans les derniers temps où ça devenait plus compliqué pour moi, et d’autant plus difficile de rebondir). Même si je prends mon temps, je considère le mois de novembre comme moralement plus abordable.

 

nano-bug

Ici, quelqu’un qui va mettre longtemps à écrire 50 000 mots.

L’avancée du projet

Initialement, je n’aurais pas dû avoir ce point de comparaison. Il s’avère que j’ai changé de projet en novembre pour revenir sur mon roman que j’avais déjà avancé en septembre. Normalement, j’aurais gentiment expliqué qu’un des deux projets m’inspirait plus que l’autre.

Ce roman n’était pas très avancé avant que je ne le commence en septembre (je ne sais plus exactement combien j’avais de chapitres rédigés, mais je devais en être à la seconde partie, de mémoire). Il y a des stades que j’ai plus de mal à franchir que d’autres. Plus je vais me rapprocher de la fin d’un roman, plus j’aurai des périodes de blocage. C’est ce qui fait que j’ai besoin de plus de temps aujourd’hui. Il y a eu un temps de pause durant une grande partie du mois d’octobre parce que j’avais peur d’atteindre les 2/3 du roman. J’en ai eu un en abordant la dernière partie. Je vais peut-être en avoir un à la moitié de cette dernière partie, puis, qui sait comment vont être les derniers chapitres ?

J’ai peur, et je l’assume tout à fait, de dire au revoir à mes personnages, à un univers qui m’a accompagnée durant un long moment. Alors c’est comme tous les départs avec moi, je gagne / prends du temps.

Et ça déborde méchamment sur mon humeur.

 

nano-time

La fin approche !

En soi, le défi est le même qu’en septembre. 50 000 mots ! Oui, mais les 50 000 mots du milieu de l’histoire sont moins difficiles à écrire que les 50 000 mots de la fin. Heureusement, je suis bien moins seule.

Post-Scriptum : J’espère avoir bien répondu à la question ! N’hésitez pas si vous en avez vous aussi, je ferai en sorte de vous répondre !

Réflexions | 14.11.2012 - 17 h 29 | 4 COMMENTAIRES
NaNoWriMo : Un peu plus de 25 000 mots plus tard

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Ah, tiens, mon blog !

Celui-là même qui fonctionne tout seul en mon « absence ». L’air de rien, préparer ses chroniques à l’avance, c’est pratique.

J’espère que, par ici, tout le monde va bien.

nanowrimo

Ce sera donc le sujet de cet article.

Approchant de la moitié du mois de novembre et ayant dépassé tout à l’heure les 50 % du NaNoWriMo, je vais vous donner quelques nouvelles. Faire le point, mais pas à la façon « il faut qu’on parle », même si, pauvre de vous, je vais parler (si vous suivez, c’est bien, sinon, ce n’est pas la peine de relire jusqu’à trouver un sens à ce que je dis).

J’aime beaucoup relire mes précédents articles sur ce NaNoWriMo. Au bout d’une semaine de plus, où en suis-je ?

Tout d’abord, donc, j’en suis à 26 367 mots. Pour mieux se rendre compte de la semaine passée, voici les statistiques du site de NaNoWriMo, qui sont bien foutues.

 

nano-miparcours

Des statistiques, oui.

Le pic du jour 8, qui fait un peu peur, est en partie dû au fait que j’ai validé mes mots du jour 7 le 8, à 1 heure du matin.

Je plaide cependant coupable pour le « T’as rien foutu le jour 1, ainsi que dimanche et lundi. »

Le jour 1, j’étais quand même malade, lecteurs. Je l’ai été aussi un peu après, mais, bon, moins. Aujourd’hui ça va. Même si je me suis cogné la tête ce matin, et j’ai toujours un peu mal (on mettra le côté décousu de ce message sur ce coup-là, promis).

Dimanche et lundi, c’est une autre histoire.

Comme je l’expliquais avec soin à certains amis qui ont eu le malheur de me croiser à ce moment-là, j’ai terminé l’avant-dernière partie de mon roman, en étant peut-être un peu violente, d’ailleurs. Suite à ce chapitre 60, je suis partie en soirée (c’était donc samedi). Nous nous sommes couchés tard, nous avons eu du mal à décoller. Du coup, dimanche, à part mettre à jour mon tableau de résumés, je n’ai pas fait grand-chose (si, j’ai, devant Prose, fait une jolie liste disant « 15 chapitres » puis faisant un décompte de 1 à 15).

C’était prévu : je n’avais pas trop le moral. J’avais – j’ai – peur de continuer. J’ai dépassé ce vilain stade, me suis donné un coup de pied au cul. Je continue mon roman. La question du mois (vous avez le droit de parier entre vous) sera « vais-je le terminer durant le NaNoWriMo, ou changer de projet entre-temps ? »

Je suis heureuse d’avoir passé la première moitié de ce défi. Je peux dire que je suis bien partie. Cela m’encourage !

Pendant ce temps-là, la partie homophobe de ma famille a appris que j’étais en train de participer à ce défi et souhaiterait lire ce que j’ai fait. Cela risque d’être problématique 😀

Post-Scriptum : Si c’est décousu, c’est pas moi, c’est ma maladresse.

Réflexions | 07.11.2012 - 11 h 22 | 1 COMMENTAIRES
NaNoWriMo : la première semaine

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Bonne journée à vous, chers lecteurs !

Je souhaitais reprendre mon écriture, mais j’ai un rendez-vous client dans moins d’une heure. Ce serait bête de se couper en plein élan.

Donc je viens faire un point ici.

Hier, comme le témoigne la petite image sur la colonne de droite de mon blog, j’ai passé les 10 000 mots. Etant un peu en retard (je n’ai pas écrit le premier jour), j’ai eu du mal à rattraper mon coup. Aujourd’hui, ça va mieux. Même si je dois faire très attention à ce weekend qui risque de ne pas être productif (d’où ma grosse avancée qui fait peur à certains).

La grande question du dernier article était de savoir si, oui ou non, je devais continuer ce projet de jeu de rôle. J’ai bien lu vos réactions – je voulais en parler avec ceux qui m’ont laissé des commentaires, mais les gens n’étant pas forcément disponibles ces temps-ci, ce sera pour une autre fois. J’ai discuté un peu avec une de mes lectrices, qui a fini par me dire que j’avais peut-être besoin de plus de temps pour réhabiliter cet univers, sous cette forme. Et qui a peut-être raison.

Pour l’instant, l’idée est donc de chercher à prendre de l’avance, de me laisser porter par JVTE., là où ce roman voudra bien me porter. J’ai bien déterminé les 6 prochains chapitres, jusqu’à la fin de la quatrième, et avant-dernière, partie. Vais-je finir ce roman ? Vais-je m’arrêter après ces 6 chapitres et faire autre chose ? A vrai dire, je ne le sais pas encore. J’ai eu un blocage en arrivant au chapitre 50 (à base de « plus qu’un tiers du roman »), je ne sais pas ce qu’il adviendra au 60, qui clôt cette quatrième partie.

Je ne réfléchis donc pas beaucoup à ce que je suis censée faire. J’écris, c’est déjà pas mal.

Allez, comme le diraient mes personnages, il n’est plus temps de se demander ce qu’on pourrait faire de mieux ! Il vaut mieux agir dès maintenant (sauf que, moi, je ne fais pas la révolution avec 5 ou 6 autres paumés).

Post-Scriptum : Ah, si, pardon, j’ai 5 personnes dans mes « Writting Buddies » sur le site de NaNoWriMo.

Réflexions | 04.11.2012 - 01 h 43 | 2 COMMENTAIRES
NaNoWriMo, fin du troisième jour.

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Samedi 3 novembre touche à sa fin.

Aujourd’hui, nous nous sommes retrouvés pour un moment d’écriture. Nous avons fait face au premier problème technique. @ProseFTW a perdu 900 mots, assez, comme elle l’a expliquée sur Twitter, pour se sentir désespérée. J’espère que ce sentiment est passager.

J’écris, depuis deux jours (soyons honnêtes, je n’ai quasiment rien fait le premier), ce fameux manuel de jeu de rôle.

C’est étrange de retourner dans ce monde, après plusieurs années à le frôler à coups de « J’avancerais bien l’histoire de Keela, mais il faut que je corrige le Tome 1, mais bon j’ai pas trop envie, tiens si je prenais des notes pour le Tome 3 plutôt ? » Résultat, je demeure sur place.

Ce n’est pas faute d’avoir rédigé ce Tome 1, de l’avoir fait lire, avant de me dire que, mince, un des personnages principaux a le charisme d’une huître, changeons-le. Et j’en suis là. J’ai pris des longues notes sur le personnage qui prendra sa place, mais changer un personnage, c’est long. Ne devrais-je pas me contenter d’une relecture ? Mais si je fais ça, j’accepte qu’un des protagonistes soit inintéressant ?

A me poser des questions, j’ai laissé cela de côté. J’ai créé un tout autre univers, construit une histoire à partir d’une toute autre chose, pour poser, au fil du récit, des questions que je n’aurais jamais pu poser dans mes Chroniques. Après une longue période d’écriture commune, j’ai créé « JVTE. » (contentez-vous de l’acronyme car il est tard). Etait-ce une bonne chose ? Je ne regrette pas de l’avoir fait, bien sûr que non. Mais je regrette de l’avoir fait à ce moment-là.

Le mauvais côté de cette situation, c’est que je me suis éloignée des Chroniques. Un an, deux ans, maintenant. Alors que cet univers m’occupait depuis la fin du collège (depuis la fin de mon premier roman, en fait), j’ai pris énormément de distance. Ce n’était pas la première fois que je quittais le contexte des Chroniques, mais c’était la première fois que je n’avançais pas simultanément sur deux projets (un chapitre par-là, un chapitre par-ci, etc…). Jusqu’ici, il y avait toujours eu un bout de Chroniques quelque part. En roman, parfois même en RP. Je pense notamment au personnage de Keela que j’ai adapté dans un nombre terrifiant d’univers, alors qu’à la base, elle est une sociopathe/général/assassin dans les Chroniques. Mais Keela, transformée en jeune mutante, en psychopathe dans un monde post-apocalyptique, en loup-garou, en guide dans un monde enneigé, en flic ou en professeur demeure Keela.

Le fait est que je ne la joue plus, ou très peu. Je ne le regrette pas non plus. A force de l’adapter à des univers pour des textes à plusieurs ou des jeux de rôles « one shot », j’avais peur de me bloquer dans le personnage. Enfin, je dis ça, mais j’ai pris son prénom pour pseudo (paradoxe du soir, bonsoir). Moi qui craignais d’être comme l’actrice qui s’enferme dans un personnage, j’entends mes amis m’appeler par le prénom d’une de mes héroïnes de roman ; en l’écorchant un peu quand même. Et je réponds à ce prénom.

Malgré mon attachement pour Keela, et ma relative bonne impression sur l’histoire d’Allan (le Tome 1, Keela étant l’héroïne du Tome 2), je me suis détachée de leur univers. Il est arrivé de nombreuses choses dans ma vie en l’espace de deux à trois ans : j’ai rompu après une histoire très compliquée, j’ai quitté l’endroit où je vivais, je suis retournée à Paris, j’ai changé d’études, de parcours professionnel, j’ai trouvé un travail, j’ai assumé mon homosexualité, suis sortie du placard, me suis faite tatouer et j’ai changé entre 90 et 95 % de mes copains/amis/proches.

Je ne suis pas la même que lorsque j’ai terminé le Tome 1. Je ne suis pas la même que lorsque j’ai commencé à créer l’univers des Chroniques. Et c’est là toute la difficulté de l’exercice actuel : je ne suis plus si fataliste. Je ne parviens pas à traiter aussi facilement le sujet des Chroniques. Mais j’aime ce monde, je ne peux pas le renier, je ne peux pas le changer. Il est l’expression, à un instant T, de mes sentiments et de mon regard sur le monde. J’ai grandi, énormément, durant une période où je changeais sans lui. Si j’avais modelé les Chroniques en même temps que de me modeler moi, je ne serais pas, cette nuit, dans le même sentiment.

Aujourd’hui, l’exercice de créer un manuel de jeu de rôle est compliqué – parce que je ne l’ai jamais fait. Il l’est d’autant plus parce que ce sont les Chroniques. Si je les connais intimement, si elles sont, pour moi, digne de l’expression d’une grande affection, il en reste que j’ai avancé dans mon existence. Et que le sujet est difficilement abordable pour des néophytes.

Alors j’écris plus lentement. Je tente de suivre mes pistes d’il y a quelques années, de me revoir à l’époque où je n’imaginais pas l’avenir, où le présent me faisait du mal. Je n’imagine toujours pas l’avenir, mais je goûte à l’instant présent sans souci. De « rien ne s’arrangera« , je suis passée à « bon, bah, on verra bien, profitons, déjà« . C’est peut-être invisible, mais c’est la grande différence entre le Tome 1 des Chroniques et JVTE., je le sens en l’écrivant. Passer des journées à me rapprocher du fatalisme n’est pas aisé. C’est long, fastidieux. L’univers est vaste, c’est d’autant plus difficile à expliquer pour un jeu de rôle. Peut-être aurais-je dû me baser sur l’univers de JVTE. pour écrire un manuel, mais cet univers n’est pas approprié à cet exercice.

Jour trois – quatre le temps que j’écrive cet article. Je doute, je me demande si j’ai bien fait pour ce manuel. A voir mes lecteurs m’écrire et me parler de JVTE., je me dis que je ferais mieux d’utiliser ces 50 000 mots pour terminer ce roman. Ça fait longtemps que je n’ai pas terminé un roman, non ?

Et peut-être que je serais plus rapide.

Blog | 31.10.2012 - 15 h 22 | 6 COMMENTAIRES
NaNoWriMo H-10

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Bonjour, chers lecteurs.

Comment allez-vous ? Personnellement, je stresse un peu.

nanowrimo

Prêts ?

Je vous en ai parlé dernièrement, le NaNoWriMo approche. Tant et si bien qu’il commence dans moins de 10 heures.

C’est le moment fatidique où les doutes apparaissent : « Est-ce que je peux le faire ?« , « Est-ce que mon sujet tient la route ?« , « Ne devrais-je pas racheter un peu de thé ? »

Certains participants se rejoignent ce soir pour fêter le départ. De notre côté (par « notre« , entendez « mon petit groupe d’amis dont font partie, entre autres, des Yaggeuses« ), nous sommes certains à nous retrouver demain pour commencer. Et probablement ne pas vraiment avancer.

Nous organiserons régulièrement des rencontres entre nous. A voir si nous pouvons être studieux, ou si je vais me faire virer de nos rencontres parce que j’ai tendance à taper trop fort sur le clavier.

Pour ceux qui se demandent encore en quoi cela consiste : au mois de novembre, des milliers de gens dans le monde se donnent pour défi d’écrire 50 000 mots. Généralement, il s’agit d’écrire un roman, sans regarder derrière soi, sans corriger, sans se poser de question : écrire, c’est tout, parce que 50 000 mots c’est énorme, nous n’avons que peu de temps pour le reste.

J’ai découvert dernièrement que 14 % des participants atteignaient cet objectif. Et qu’il y a une compétition cette année entre la France et la Lettonie, pour savoir qui parmi ces deux pays a écrit le plus de mots par personne.

A noter que, si nous sommes quelques uns à écrire, Red a lancé l’idée de lire, pour ceux qui n’écriront pas. Juls participe aussi. La légende veut que l’objectif qu’elles ont choisi soit un peu difficile à atteindre.

Et revoici la liste Twitter de notre groupe d’écriture NaNoWriMo :

Et le NaNoReaMo :

Une image apparaîtra sur ce blog, dans la colonne de droite, pour signaler mon avancement. Il faut juste me donner le temps de la mettre en place (cette nuit ou demain matin).

Je ne doute pas de nos capacités à vous faire régulièrement des points d’avancement.

Tout soutien psychologique est accepté. Le soutien physique aussi. Les dons de thés et de gâteaux aussi.

Post-Scriptum : Je tente de préparer mes jeux du vendredi à l’avance. S’il en manque dans le mois qui vient c’est parce que je n’ai pas pris assez d’avance et que je suis en retard dans mon quota de mots.

Blog | 25.10.2012 - 15 h 55 | 10 COMMENTAIRES
Le NaNoWriMo, J -7

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Lectrices, lecteurs, mes amis, bonjour !

En ce moment, c’est assez étrange, je vous écris de nombreux articles. C’est une bonne nouvelle, je trouve (sauf pour ceux qui n’aiment pas les pavés, mais je crois qu’ils ont arrêté de lire ce blog).

Aujourd’hui, parlons NaNoWriMo !

Vous vous en souvenez peut-être : durant le mois de septembre, je m’entraînais pour le NaNoWriMo.

Le NaNoWriMo se déroule pendant le mois de novembre. Le principe est simple : des milliers de gens dans le monde se donnent pour objectif d’écrire 50 000 mots en un mois (peu importe le thème ou la forme de votre projet d’écriture). L’ayant tenté seule en septembre, je peux vous dire que c’est faisable, mais pas simple du tout.

Je suis, cependant, à considérer comme une petite débutante par rapport à d’autres habitués de ce défi.

 

nanowrimo

Le NaNoWriMo, c’est bientôt !

Comment se préparer au NaNoWriMo ?

Tout d’abord, il faut bien noter l’objectif. 50 000 mots, c’est beaucoup. C’est 1667 mots par jour, pendant un mois. Vous pouvez très bien écrire énormément durant une journée, ou garder un rythme de croisière. A vous de bien vous organiser. Je vous conseille de vous débrouiller pour avoir toujours un peu d’avance : personne n’est à l’abri d’un imprévu !

La quantité est à privilégier à la qualité ! Personnellement, mon gros défi sera de ne pas (trop) regarder en arrière et vérifier le texte produit. Je suis quelque peu perfectionniste (les gens qui ont toussé dans le fond, vous êtes privés de jeu) et c’est compliqué de ne pas focaliser sur la qualité.

Le NaNoWriMo est une aventure qui se fait à plusieurs. En solitaire, je l’ai vu, c’est plutôt triste. Heureusement que certains d’entre vous me soutenaient ! Trouvez-vous des amis, profitez-en pour faire des nouvelles connaissances qui y participent aussi, et partagez l’expérience ! Les participants discutent entre eux pour se soutenir.

Vous savez, par exemple, que j’y participe. @Prose, @Ambrevale@DorianSFM et @LauHappySoul sont de mes amis qui tentent, eux aussi pour la première fois, l’expérience. Ils m’ont tous les trois répondu qu’ils n’avaient pas trop d’espoir de terminer les 50 000 mots (comment ça, vous n’avez pas commencé et c’est déjà négatif ?).

N’oubliez jamais de vous changer les idées ! Oui, il y a une certaine pression, mais s’enfermer chez soi et ne voir personne, c’est pire.

 

Le site NaNoWriMo :

Il existe un site NaNoWriMo sur lequel vous pouvez vous inscrire.

Vous y trouverez un compteur, des widgets pour montrer votre avancement sur vos sites, des forums pour discuter avec les gens, des systèmes de messagerie privée.

Il y a même un forum francophone, où vous pouvez faire connaissance et partager vos astuces (vos choix de logiciels pour aider à la rédaction, par exemple). Le forum propose quelques rencontres entre les participants, pendant et en dehors du NaNoWriMo. Vous trouverez aussi sur le site quelques chans IRC (honnêtement, je n’irai pas sur IRC, parce qu’à moins d’y faire du jeu de rôle, cela me détruit ma productivité comme si elle était un vase en porcelaine et IRC le lance-missile à tête chercheuse qui le viserait).

N’hésitez pas à me dire si vous êtes inscrits sur le site !

 

Petite liste Twitter :

Cette liste est loin d’être complète !

Je pense que pour commencer, il vous faut le :

Et revoici mes amis qui participent :

Eventuellement, si vous n’avez pas peur, moi :

Elles n’écriront pas, mais lira, et c’est tout aussi impressionnant (voici l’explication de leur démarche chez Red, et Juls participe aussi) :

 

Bon, alors, qu’est-ce que je vais écrire ?

Durant le mois de septembre, j’ai réussi à n’avancer qu’un seul de mes projets d’écriture, à savoir « Je veux tout expliquer. ». J’ai écrit dernièrement sur ma crainte de le continuer et de me retrouver vidée de mon énergie en plein milieu du NaNoWriMo, à cause d’un projet terminé.

Je pense donc, puisqu’il s’agit d’un défi, tenter l’aventure de la rédaction d’un manuel de jeu de rôle sur un de mes univers.

A noter que ce sera vraiment un exercice que je n’ai jamais fait jusqu’ici. Il n’est donc pas impossible que je fasse demi-tour et que je retourne sur autre chose (la fin de « Je veux tout expliquer. », si possible, ou un autre projet).

 

Camille

Photographie venant de Versatile.

Attention, voici la parenthèse fangirl qui n’a rien à voir, à part que c’est mon blog et je fais ce que je veux :

Hier, j’étais au concert de Camille à l’Olympia, concert que vous pouvez retrouver sur son site. Je n’ai pas regardé la vidéo en entier, je ne sais pas si on me voit / me reconnaît (par rapport à la scène, je suis en haut, tout à droite, contre la loge, au deuxième rang. Avec ma grand-mère qui s’est mise debout durant tout le spectacle).

J’adore toujours autant les concerts de Camille, c’est un excellent souvenir, un de plus. C’est aussi un véritable plaisir de partager ce genre de moments avec ma grand-mère (nous sommes toutes deux de grandes fans). Si jamais le couple qui était à côté de nous passe ici, un jour, par un pur hasard : merci de m’avoir aidée à crier le titre d’une des chansons préférées de ma grand-mère pour que Camille la chante. Ma grand-mère a eu droit à ses deux chansons préférées dans la soirée, elle en est plus que ravie.

Attention : j’ai pleuré trois fois durant le spectacle. La dernière chanson est particulièrement émouvante.

Post-Scriptum : Si j’ai oublié quelqu’un pour le NaNoWriMo (je compte, lorsque je ferai des éventuels messages sur mon avancée, mettre la liste de mes connaissances parmi les participants à jour), n’hésitez pas à me le signaler.

De même, si vous avez des conseils, des idées à signaler, n’hésitez pas à le faire en commentaire.

Réflexions | 12.10.2012 - 13 h 58 | 2 COMMENTAIRES
Bilan après l’entrainement au NaNoWriMo de septembre

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Cela faisait bien longtemps que je ne vous avais pas parlé d’autre chose que de jeux.

Surprise !

Ce sera un peu un article bonus pour cette journée. Je me suis rappelé que je n’avais pas fait de bilan après l’entrainement au NaNoWriMo.

keyboardcat

Ca, c’est un peu moi en ce moment. Photo de origamidon.

J’ai donc, effectivement, réussi à écrire 50 000 mots. Pendant un long moment, j’ai été en avance, comme en témoignaient mes chroniques du vendredi. Puis j’ai eu le droit à de nombreux coups de malchance, des rushs au boulot. Oui, j’ai atteint les 50 000 mots, le dernier weekend de septembre, en poussant un peu mes limites. Je n’avais pas tellement le moral, mais je culpabilisais à l’idée de terminer le mois à moins de 2 000 mots de la fin de ce défi personnel.

Il s’avère que je suis assez fière de l’avoir fait, au final. Ma famille n’a absolument pas compris pourquoi je le faisais, certains de mes amis m’ont bien soutenue et encouragée. Heureusement, parce que la perplexité de ma famille n’était pas pour m’aider.

En commençant ce défi, qui était, rappelons-le, un entrainement pour le mois de novembre (où le NaNoWriMo est un défi partagé entre de nombreux écrivains, amateurs ou professionnels, dans le monde), je pensais à deux choses. Tout d’abord, je doutais que ce mois de septembre, particulièrement difficile, me donne l’occasion de le terminer – c’est fait. Ensuite, il était question que, peut-être, je le réitère en octobre.

La fin du mois de septembre ayant été particulièrement difficile, le début du mois d’octobre étant fondamentalement dégueulasse niveau moral / famille / combats contre les assurances / société / travail, j’ai fini par me dire que je pouvais utiliser mon temps libre à me reposer. Je reprendrai en novembre, et je sais au moins que je peux écrire autant. Le défi risque d’être plus amusant, puisque j’ai des amis qui vont se lancer. Seule, ça ressemblait parfois à de la masturbation intellectuelle (je sais, les vraies femmes ne se masturbent pas, désolée de vous choquer).

Certains le savent, parce que je m’épanche un peu avec quelques personnes, j’ai atteint les deux tiers du projet que j’ai continué durant le mois de septembre. Je n’étais même pas au premier tiers au mois d’août. J’ai donc bien avancé, c’est un fait.

Malheureusement, je le vis relativement mal. Est-ce de la fatigue après avoir autant écrit ? Peut-être que cela joue, oui. Cependant, je sais, pour avoir plusieurs fois franchi cette étape, qu’après la moitié d’un projet d’écriture, j’ai le blues. Cela dure un temps, je passerai bien par une période « Je vais me le finir, pour la peine ! » En attendant, l’idée d’écrire davantage m’effraie un peu.

Et que deviendrais-je, une fois l’histoire close, le dernier point posé ? Dans ces cas-là, je volette entre deux sentiments, le « Oh super, j’ai fini, je peux passer à autre chose ! » et le « Punaise, merde, j’ai fini… »

Je suis dans une période étrange. Je terminerai ce projet, je veux le terminer. Mais cela me fait peur.

Que faire durant le NaNoWriMo de novembre ? Continuer ce projet d’écriture, au risque d’arriver à la fin et de galérer ensuite pour clore les 50 000 mots ? Ou toucher à un autre projet qui prend la poussière ? Ou, enfin, commencer quelque chose de nouveau (je songeais à un jeu de rôle sur un de mes univers, mais, sans savoir lequel) ?

J’espère trouver une réponse avant le 31 octobre.

Post-Scriptum : Sinon la santé, ça va. Depuis que j’ai vu mon dentiste hier (régler la santé d’abord, c’est un point important).

Jeux | 21.09.2012 - 11 h 26 | 7 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : The Binding of Isaac

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Bonjour à vous tous.

J’espère que vous allez bien, que vous êtes gentils en ce moment (tout le temps, d’ailleurs). Hier, je regardais enfin la vidéo du Gangnam Style, ce qui m’a empêché de faire une partie du jeu dont je souhaiterais vous parler aujourd’hui. Je sais, c’est dommage. D’ailleurs, cela vous donne un indice sur la longueur de mes parties.

La semaine dernière ayant été riche en réactions, toutes très intéressantes, sur mon précédent billet, je prends la décision de calmer un peu le jeu. Je tiens simplement à remercier toutes les personnes qui ont partagé, montré, lu ma chronique, qu’elles soient d’accord ou non avec mon point de vue. Cela m’a permis de rencontrer du monde, j’en suis très contente.

Etant un peu asociale quand même, j’embraye sur un jeu vidéo indépendant, gore, sale, comme ça les gens vont fuir (en fait, c’est un test, une épreuve que je vous offre).

 

the binding of isaac

Un jeu sale.

(suite…)

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