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L’Histoire sans Nom – chapitre 04

15 mai 2012
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Le tirage au sort parmi les commentaires du chapitre 03 m'a fait suivre celui de Vaness. Qui, me connaissant, j'en suis certaine, a laissé sous-entendre que je devais être un peu plus tendre avec au moins un des personnages.

Bonne lecture ! Je rappelle le principe de l'histoire : vous participez. A la fin d'un chapitre, je propose un QCM, ou je vous demande une indication par commentaire. A vous d'influencer la narration. Vous avez une semaine pour vous décider.

Pour reprendre à partir du début de l'histoire : Premier chapitre. Et pour revenir en arrière : chapitre précédent.

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Le jeu du vendredi : Horreur à Arkham

11 mai 2012

Attention : ce message sera long, parce que quand j'aime, je prends du temps (donnez le sens que vous souhaitez à cette phrase, bisous).

Bonjour, mes magnifiques lecteurs. Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien, j’espère. C’est bientôt le weekend, vous allez pouvoir souffler. Il ne fait pas très beau, si vous êtes parisiens. Je sais, c’est dommage. Mais vous voyez, ce temps morose permettra à mon chat d’arrêter de trainer dans le quartier pour agresser les chiens, pour s’installer sur mon bureau à la place. C’est plutôt rassurant, je trouve.

Et, c’est le temps idéal pour vous parler d’un certain jeu de plateau. Je suis quand même raccord avec le temps, c’est superbe. Vous connaissez Lovecraft ? C’est un auteur qui a écrit des récits d’horreur et de science-fiction. A vrai dire, quand un jeu tend vers l’horreur, il va presque systématiquement s’inspirer (même par petites touches) de Lovecraft. Ayant lu un dossier sur les jeux vidéos d’horreur (qui sont encore pires que les jeux de société sur ce sujet), j’en ai vite eu assez de lire « s’inspire de Lovecraft. »

Cette fois-ci, ce n’est pas une bête inspiration, un clin d’œil, ça-et-là. C’est un jeu qui se place clairement dans le contexte des récits de Lovecraft.

Attention : ce message sera long, parce que quand j'aime, je prends du temps (donnez le sens que vous souhaitez à cette phrase, bisous).

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Certains vous diront que ce sera la guerre, je n’y vois que des sourires.

7 mai 2012
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10 mai 1981. Je n'étais pas née. Mais on m'a raconté l'histoire, alors...

C'est le repas du soir. A la maison, il y a plusieurs générations au même endroit. J'ai l'impression que cette maison est faite pour ça. Pour que les générations passent, repassent. Pour que chaque membre de la famille, si ça ne va pas, soit certain qu'il y a un toit pour lui. A cette année, il y avait ma mère, ma grand-mère, mon arrière-grand-mère, et mon arrière-arrière-grand-mère. Ainsi que mon grand-père, l'éternel silencieux, qui n'en pense pas moins.

A cette époque, la "chef de famille", excusez du terme : nous vivons dans une micro-société matriarcale, c'était mon arrière-grand-mère. Ce soir là, le visage de Mitterrand apparaît à la télévision. Mon arrière-grand-mère se lève, brandit le poing : "Ça va être la guerre !" Profondément de droite, elle effraie le reste de la famille. Ma grand-mère a peur que sa mère ait raison.

6 mai 2012. J'ai 24 ans. Même lieu. Je suis devant la télévision, avec ma grand-mère, mon grand-père, et mon frère qui lui n'a pas voté, parce qu'il "ne se sent pas assez intelligent pour comprendre." J'ai eu une longue discussion avec lui, je crois qu'il souhaitait voter blanc, et que le manque de prise en compte de ce choix de vote l'ennuie.

Mes grands-parents, maintenant que mon arrière-grand-mère a déménagé, n'ont plus peur d'être de gauche. A la maison, je suis "out". Auprès de mes amis aussi. La plupart de mes proches espèrent que Hollande va passer. Dès l'après-midi, je sais que Hollande est très bien parti, je suis plutôt contente. J'aime bien me dire que, voilà, s'il respecte ses promesses, je vais peut-être pouvoir me marier - si je trouve quelqu'un. Je pense à tous ces gens que je connais de près où de loin. Ces couples qui parfois existent depuis des années, d'autres plus jeunes. Je pense à toutes ces histoires d'homoparentalité. Aux enfants.

Non, ce n'est pas tant à mon futur que je pense, mais au présent de tous ces gens qui, je l'espère de tout mon coeur, iront mieux.

Ensuite, on verra. Si je vis une belle histoire, tant mieux. Mais quittons tous ensemble la peur et l'inquiétude pour nos proches.

Après l'annonce officielle, je vais sur internet. Facebook me donne presque une indigestion. Polémiques, engueulades, images détournées. Je m'abstiens de trop commenter. En fait, malgré tout, je n'ai pas milité, ni réellement soutenu François Hollande. Mes petits papiers dans l'urne sont généralement verts. J'espère qu'il y aura aussi de l'écologie dans les prochaines années. On verra. Pensons déjà à améliorer ce qui doit l'être. J'ai le sourire, parce que j'ai de l'espoir. Durant la nuit, je me rends compte que mes amis les plus proches ne parlent même pas de politique.

Hier, avant de me coucher, j'ai lu "Ça va être la guerre !"

Étrange, je ne vois que des sourires parmi mes proches. Si c'est ça, la guerre, alors c'est bien joli.

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Le jeu du vendredi : Lala Lunchbox

4 mai 2012
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Chers lecteurs du jeu du vendredi.

Aujourd'hui, je vais faire un écart dans ma conduite pro-Android-en-guerre-contre-Apple-juste-pour-rire (non, arrêtez de dire que c'est parce que j'ai un smartphone de pauvre qui fait une concession pour avoir un smartphone !).

Je vais vous parler d'une application Apple. J'espère ne pas choquer certains esprits.

Mais j'ai trouvé l'idée très sympathique.

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Emilie Simon, « A night with Franky »

2 mai 2012
EmilieSimon

Photographie d'Arnaud Borrel

Chère Emilie Simon,

Je vous ai déjà écrit, cela fait des années que je  vous écoute. Vous êtes, je n’ai pas peur de le dire, mon artiste préférée. A votre voix se mêlent une grâce, et un monde particulier, qui me touchent sincèrement.

J’ai toujours rêvé de vous voir en concert. Malheureusement, autour de moi, personne n’est aussi fan que je ne le suis (je les pardonne). Alors, souhaitant partager cet instant avec quelqu’un, j’ai attendu, longtemps, une occasion… Jusqu’à ce jour où la magie des réseaux sociaux m’a appris l’existence de ce concert unique, à Paris, pour votre dernier album. La date du concert, non loin de mon anniversaire, m’a amusée. Tant pis pour mes proches : j’irai seule, je m’offrirai cette soirée pour mes 24 ans.

Et j’y suis allée, pestant contre les transports en commun bloqués, qui me faisaient craindre de ne pas arriver à l’heure. Non, très chers métros. Pas ce soir, pas cette fois, où mon cœur battait si fort, que j’avais le sentiment d’avoir un rencart. Après tout, c’est bien de l’amour. De l’amour pour l’art, pour une sensibilité qui me plaît. Je voulais vous entendre dans cette salle que l’on me disait magnifique, je voulais voir les jeux de scène, sentir ce disque prendre de l’ampleur.

J’ai découvert ma place au premier balcon, au fond, tout au fond. Mon cœur s’est serré en voyant que, pas bien grande, j’étais placée derrière un homme gigantesque (comme toute personne mesurant plus d’un mètre soixante-dix). J’ai passé quelques temps à hocher la tête, de droite à gauche, de gauche à droite, pour observer la scène.

Cela ne gâcha pas ma soirée. Je ne savais pas à quoi m’attendre, et ce fut merveilleux, mieux que tout ce que j’avais pu imaginer. La première partie du concert était constituée de reprises des anciens albums, au piano et aux cuivres. « Flowers » y a gagné un nouveau goût – et pourtant, cette chanson du premier album, j’ai mis longtemps avant de l’apprivoiser. « To the dancers in the rain » est toujours aussi magique, quelle qu’en soit la version. J’avais envie de danser sur « Rainbow », les demoiselles à côté de moi aussi, l’une d’entre elle a donné un coup de coude complice à sa voisine. Une vague histoire d’arc-en-ciel, j’en suis à peu près certaine, après avoir surpris leurs regards plus tard dans la soirée. Les chansons s’égrenaient, jusqu’à l’entracte.

Un entracte ? Je ne suis pas une habituée des concerts, je pensais qu’ils étaient réservés au théâtre. Devant moi, quelqu’un se met à jouer sur une tablette tactile. Je me dis qu’il y a joueur plus compulsif que moi, cela ne me rassure même pas. Du coin de l’œil, ne ressentant pas le besoin de bouger, je suis sa progression dans son niveau, et me dis qu’il a quand même de bons réflexes. Je regarde mon téléphone, réfléchis à un statut sur les réseaux sociaux qui laisserait deviner une petite partie de ce que je ressens.

La salle se met à sonner. Si l’acoustique est belle, je trouve les lieux un peu froids. Vous reprenez votre concert, avec une nouvelle tenue. Il y a un totem-instrument au fond de la scène, cela m’intrigue, mais je ne le discerne pas très bien. Vous virevoltez sur la scène et, je trouve ça beau. Sur « Franky’s Princess », je regrette de nouveau d’être assise. Mes lèvres dessinent vos chansons depuis le début du spectacle. Il est très difficile de ne pas chanter, comme j’en ai l’habitude. Nous sommes peut-être loin de la scène, mais il y a de l’énergie, par ici, que vous nous transmettez.

Vous présentez vos musiciens, j’entends votre rire pour la première fois. C’est effrayant, vous avez une voix que je trouve superbe, même sans chanter.

Le concert se termine. Je me rends compte que j’ai pleuré durant cette deuxième partie. Pour la première fois, la musique, lors d’un concert, m’a tiré quelques larmes. Vite, je les essuie. Je suis sous le charme, et je quitte la salle, un peu sonnée. Je me retrouve dans une foule impressionnante, je suis un peu perdue.

Dans mon sac, il y a le dernier album. En partant de chez moi, j’avais espoir de le faire dédicacer. Mais cette foule m’effraie, je ne sais pas où me rendre, où vous attendre. Le cœur lourd, hésitant, je me dis qu’il vaut mieux rentrer. J'aurais tant aimé avoir un autographe.

Difficile de s’endormir après cette première fois, ce concert m’a électrisée. J’espère que vous en avez profité autant que nous.

Merci. Vous me donnez envie d'écrire ; de vous écrire, aussi.

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Le jeu du vendredi : du n’importe quoi (mais chuuut…)

27 avril 2012
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Chers, très chers lecteurs que j'aime.
Cette semaine, j'ai gagné un an de plus (mais depuis la dernière chronique, je n'ai qu'une semaine de plus, car il n'y a pas eu de rupture de l'espace-temps chez moi).
J'aime bien les anniversaires, ça permet de jouer à un jeu absolument génial, le "qui va oublier" (ou se tromper de date).
Le "qui va oublier" n'a pas de sens si vous êtes sur Facebook et que votre famille et vos proches le sont aussi. Cependant, il gagne en (im)pertinence si vous-même, vous n'arrivez jamais à vous souvenir des dates d'anniversaires. Donc, si vous êtes d'une mauvaise foi absolue, vous pouvez jouer à ce jeu.

bonbons

Oh, des bonbons !

Les règles sont simples : essayez de déterminer qui va penser à vous envoyer un message plein d'amour pour vous dire des choses sympathiques comme...

  • "Profite, tu ne pourras bientôt plus avoir la carte 12/25 !"
  • "Alors, c'est ton combientième d'anniversaire de célibat ? "
  • "A ton âge, j'avais déjà la bague au doigt !"
  • "Et dire que tu étais déjà née quand tes parents avaient ton âge."

Et caetera...
Mes amis et proches ne disent pas ça pour être méchants (?), mais surtout pour que je leur renvoie des phrases du même acabit, qui ont été respectivement :

  • "Elle te manque, à toi ?"
  • "Mon esprit reste pur, AU MOINS." (vous là-bas, dans le fond, vous avez rigolé !)
  • "Je risque moins de la perdre, si je ne l'ai pas."
  • "La vieille blague ! On me l'a déjà faite l'année dernière, :D !"

Et si vous avez raison, si la personne ne vous a pas souhaité votre anniversaire, mangez une sucrerie (exemple : un bonbon).
J'ai été très mauvaise langue, je n'ai mangé aucun bonbon. Même mon père, qui pourtant est une valeur sûre du "qui va oublier", s'en est souvenu. Il mangeait chez une de mes grands-mères qui lui a rappelé (c'est pas de la triche ?).

Je tiens à remercier tous ceux qui m'ont laissé un petit message sur Yagg : Rock (j'adore cette chanson, tant de belles chanteuses avec de superbes voix, à chaque fois ça me fait quelque chose), Abeegaelle, Sogwen, Hurricane, Koupit, Pitaladio, Caro, Juls, Dragibus Woman, Cat, Xavier, et Nenet ! Bisous à tous les gens de l'Apéro des Losers !

Je m'excuse pour mon éloignement de Yagg qui s'éternise : j'ai pas mal de boulot, et il se passe des choses chez moi « qui font que... » ;) . Ce qui, bizarrement, m'a fait reprendre un de mes projets d'écriture, tout doucement, en sachant que ma grand-mère veut aussi que nous écrivions des lettres à plein de monde, que nous aimons ou pas (personnalités politiques, présentateurs, lettres pour des anonymes, vendeurs dans le quartier, tout ça).

Sur ces bonnes paroles !
Ce weekend je vais voir pour la première fois mon artiste préférée, Emilie Simon.
C'est un peu la folie dans mon petit cœur.
Par chance pour les gens qui me connaissent : personne ne m'accompagne, donc personne n'aura à me subir pendant ce concert. Sauf l'inconnu(e) qui sera à côté de moi, et qui va le regretter amèrement. Tant pis, fallait pas prendre cette place-là.
J'ai hâte !

Post-Scriptum : Vous êtes tous Magnifiques, chers lecteurs. Profitez bien de votre weekend ♥.

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Le jeu du vendredi : Citadelles

20 avril 2012

Bonjour à vous, chers lecteurs. J'espère qu'il fait un peu plus beau chez vous que chez moi (donc les Parisiens, c'est mort), et que vous, par contre, vous n'avez pas la crève. D'ailleurs, ô grands dieux de la loose et de la maladie, je tenais à vous laisser un message : sérieux, normalement c'est quand j'ai des vacances que je suis malade. Je n'ai jamais signé cette règle qui disait que je tomberais malade pour mon anniversaire. Bon, okay, généralement je suis en vacances pour mon anniversaire, donc ça fait un joli mélange (je me souviens de l'année où j'ai eu des coups de soleil très méchants à l'étranger, je ne pouvais même pas m'asseoir, c'était fort glamour, mais au moins ça changeait). Bref ! Résultat c'est un peu moche, mais au moins je passerai le weekend au lit, et je ne suis pas en train de pleurer sur mes vacances - juste sur mon weekend, ce qui est un moindre souci, sauf si je suis malade jusqu'au pont de la semaine prochaine.

Ah, au fait, en parlant de mon anniversaire : de multiples raisons font que mon chez moi n'est pas disponible jusqu'à nouvel ordre, donc non, je ne boude personne. C'est juste que je ne fais pas de soirée sans endroit où accueillir des gens (et que 75 % de mes amis sont des gens sauvages qu'il vaut mieux voir petit groupe par petit groupe, et tant pis pour la partie de Loups-Garous géante).
Voilà pour le point de sociabilité. Ou non-sociabilité pour une fois.
Il est désormais temps de rentrer dans le vif du sujet (ou ailleurs, mais je ne veux pas savoir).
Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un jeu de société.
Je tiens à rappeler (ou à le faire lire aux gens qui arrivent) : je gagne excessivement rarement aux jeux de société. Je m'en moque, tant que je passe un bon moment et qu'on ne se prend pas la tête entre joueurs, j'aime aussi perdre.
Je dis ça au cas où les personnes qui ont joué au jeu dont je vais vous parler arrivent ici et disent "oui, mais bon, t'as perdu".
Je dis ça aussi parce que je vais vous dire que ça ne m'a pas plu, et que pourtant, on dirait un peu un best-seller des jeux de société. Un peu le genre de jeux auxquels il ne faut pas toucher. Je prends des risques pour vous, lecteurs. Peut-être que mon blog disparaîtra soudainement, perdu dans l'espace temps, enlevé par le grand Dagon (ceci est un clin d'oeil littéraire).
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Le jeu du vendredi : L.A. Noire

13 avril 2012

Chers lecteurs du jeu du vendredi, je vous souhaite une excellente journée.

Je vous en ai touché quelques mots la dernière fois, nous allons parler aujourd'hui d'un jeu vidéo, L.A. Noire, qui m'a été grandement conseillée par mon amie qui me conseille des jeux (qui me plaisent ; j'ai compté hier, si j'ajoute le temps de jeu de ce qu'elle m'a conseillé en un an, ça fait 1000 heures de jeu, donc bon, hein).

L.A. Noire est un jeu qui m'a énormément plu, parce qu'il tire plusieurs ficelles délicieuses.

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Le jeu du vendredi : Différentes façons de capturer les mouvements d’un personnage pour un jeu en 3D.

6 avril 2012

Bonjour, chers lecteurs du jeu du vendredi.

Aujourd’hui, nous allons observer quelques techniques utilisées dans les jeux vidéos pour offrir un peu plus de réalisme aux avatars.

Je me suis rendue compte que vous appréciez autant, sinon davantage, que je m’attarde sur les techniques et mécanismes, plutôt que sur les jeux en eux-mêmes :) . C’est aussi une occasion de prévoir un article sur un jeu qui utilise ces techniques.

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L’As et le Neuf.

30 mars 2012
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Brouillon pour un de mes projets.

L'histoire est initialement écrite du point de vue du frère, enquêteur sur les traces de crimes en série (où l'assassin assimile ses victimes à des cartes). Il m'arrive de faire quelques exercices en changeant de point de vue. Il s'agit réellement d'un travail sur les caractères des personnages.

J'ai volontairement retiré les prénoms et déterminé un moment de "pause" dans le récit. 

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